(...) Le commissaire Carriolet ne se sous-estimait pas, mais il ne se prenait pas non plus pour un aigle. Il aimait son métier et l'exerçait avec conscience. Il y avait des affaires particulièrement difficiles qu'il réussissait comme en soufflant dessus, et d'autres, bien qu'elles eussent, de prime abord, l'apparence d'un simple jeu d'enfant, qu'il ratait indubitablement. (...)
