· Édition originale, 1969, Fleuve Noir ·
05 septembre 2023
29 août 2023
22 juillet 2023
RÉSEAU DINOSAURE (Jimmy Guieu, 1958)
(...)
La plate-forme au dôme transparent se souleva en ronronnant. A cinq cents mètres d'altitude, elle oscilla, puis obliqua vers le Sud. A l'Ouest, les méandres de l'Infernet s'élargissaient pour former un magnifique lac artificiel à la place de ce qui, jadis, avait été le barrage Zola. Plus à l'Ouest encore, les paléontologues aperçurent des bâtiments très élevés, aux formes insolites et d'une blancheur éclatante qui leur arrachèrent ce même cri :
–
Aix-en-Provence !
Etonné, l'androgyne fit cette remarque :
–
Ce sont les faubourgs nord de Marix. Je ne suis pas très versé en archéologie... Comment appeliez-vous ce quartier ?
– Ce quartier ? Mais c'est... Ce n'était pas un quartier ! s'écria le docteur Barnier. C'était Aix-en-Provence, notre ville ! (...)
15 avril 2023
LA TERREUR INVISIBLE (Jimmy Guieu, 1968)
(...) A ces questions, nous pouvons aujourd'hui répondre par l'affirmative et reprendre la phrase de Pauwels et Bergier : « un porte s'est ouverte sur autre chose, de façon bruyante et visible » ! Ouverte sur les puissances maléfiques qui répandent la souffrance et risquent de transformer notre globe en une gigantesque géhenne, cette porte, il faut tout tenter pour la refermer..., après avoir repoussé l'invasion des Supérieurs Inconnus. En aurons-nous les moyens ? La parole est désormais à la Science. Et si celle-ci a pu, pendant plus de vingt ans, museler la vérité à propos des soucoupes volantes, aujourd'hui, le péril est parmi nous ; il ne saurait être question – au prix même de sa survie, de notre survie à tous – qu'elle adopte la même attitude négative envers la « terreur invisible » ! (...)
12 février 2023
LES SEPT SCEAUX DU COSMOS (Jimmy Guieu, 1968)
(...) –
Je n'ai pas de frère jumeau. Et c'est bien moi que vous avez tué, dans la crypte ! Vous ne vous êtes pas contentés de prendre l'or, comme je vous y avais invité. Il vous fallait aussi les... sceaux. Je suis venu les reprendre. Il en manquait quatre, à ma collection ; avec les vôtres, il ne m'en manquera qu'un, acheva-t-il en retirant du coffret les trois sceaux pour les joindre aux trois autres qu'il avait, furtivement, exhibés d'une poche ventrale de son scaphandre. (...)
06 janvier 2023
CRÉATURES DES NEIGES (Jimmy Guieu, 1957)
(...) La gorge sèche, des gouttes de sueur perlant à son front, le Dr Richardson frémit en reconnaissant dans ce rectangle un psycho-émetteur-récepteur !
– Ainsi, cogita-t-il, ce ne sont pas les Abominables Hommes des Neiges qui pratiquent les trépanations sur leurs victimes mais... cette chose non moins abominable « panse » glaireuse soutenue hors de ce bassin par cet échafaudage tubulaire qui lui sert d'ossature ! Les Yétis ne sont que les assistants dociles de ce... Maître ! Est-ce donc vraiment à « ça » que Miss Palmer, Brown et Bentos faisaient allusion en parlant des « Maîtres » ? Cette horrible « chose » n'est pas terrestre : jamais hideur pareille n'exista sur Terre ! (...)
13 septembre 2022
LE GRAND MYTHE (Jimmy Guieu, 1971)
(...) Kotchaac désignait à présent les hommes aux vêtements bouffants, la taille serrée par une large ceinture et, en face d'eux, un groupe d'hommes et de femmes stylisés portant le pagne. En arrière-plan, l'on apercevait, esquissé, leur village mais les maisons de celui-ci étaient différentes et ressemblaient davantage à des huttes au toit plat. Une autre scène symbolisait une foule mêlant les primitifs aux hommes sortis de la tour ; plus loin encore, la même foule, mais, là, les vêtements bouffants avaient disparu et l'on reconnaissait ceux qui les avaient portés jusqu'ici à leur chevelure courte ; de même leur tête n'était plus enfermée dans un cercle.
Une autre série de gravures présentait les primitifs en train de construire la tour brillante qui, un peu plus loin, était achevée tandis que les hommes aux cheveux courts paraissaient contempler le résultat et la foule des « longs cheveux » prosternés devant la tour.
– Je ne pige pas, avoua Baker. La première gravure est celle de la tour et celle-ci montre la tour au terme de son achèvement, juste après sa phase de construction.
– Non, Will, la progression est correcte, à cela près que la première image n'était pas celle de la tour..., mais celle d'un cosmonef ! (...)
28 juillet 2022
PIÈGE DANS L'ESPACE (Jimmy Guieu, 1959)
(...) – Non, prononça Douglas, vous ne pouvez apercevoir notre astronef. Pour ne pas trahir sa présence, son champ d'invisibilité a dû rester branché. Piloté par le commandant Borl-Yar, cet astronef géant a suivi jusqu'ici l'engin de Ghershnak tandis qu'il nous ramenait vers Xinraz. C'est avec Borl-Yar que Gladys a communiqué grâce au micro-émetteur-récepteur dissimulé dans ses bagues... un peu voyantes, sourit-il.
– Un instant. Vous avez bien dit notre astronef en parlant de cet appareil... rigelien ?
– Ma foi, oui, monsieur le gouverneur, convint-il en accentuant son sourire pour prendre le bras de Gladys. Il est temps, je crois, d'abandonner nos pseudonymes artistiques. Voici donc Lamdka-Laor, plus connue dans votre Empire sous le nom de Gladys Starlight, et votre serviteur : Vorlank-Laor, alias Jerry Douglas.
– Vous... Vous êtes vraiment Rigeliens, tous les deux ? balbutia le colonel Kelvin. Tonnerre ! Les prouesses physiques dont nous a parlé Miss Allyson et vos surprenantes facultés psychiques ou paroptiques seraient-elles donc sui generis et communes à votre espèce ? (...)
03 juin 2022
DEMAIN : L'APOCALYPSE (Jimmy Guieu, 1969)
(...) – Oh ! s'exclama la jeune Russe. Venez donc regarder par ici !
Ils la rejoignirent, de l'autre côté du dôme transparent et Bill Howard et Aileen restèrent, plus encore que leurs compagnons, pétrifiés de stupeur. Suspendu dans le vide clouté d'astres innombrables, un monstrueux engin en forme de toupie tournoyait lentement ! Un engin colossal, hérissé d'antennes, percé à « son équateur » d'un grand nombre d'ouvertures rectangulaires, les unes sombres, les autres éclairées d'une lumière jaune, assez vive. Fréquemment, des astronefs lenticulaires, analogues au leur, franchissaient ces ouvertures et disparaissaient ; d'autres en sortaient, fusant alors dans l'espace à une vitesse fantastique, telles des bulles de lumières qui ne tardaient pas à s'amenuiser, à s'estomper dans la lumière réfléchie par la surface terrestre vers laquelle ils se dirigeaient.
– Notre base spatiale, annonça le commandant Thorg, une sorte de satellite artificiel qui, depuis des années, orbite autour de votre planète.
– Le... Chevalier Noir ? hasarda Raymond Dorval.
– Oui, c'est ainsi que vous l'avez baptisé. Cette base spatiale a causé bien des migraines à vos astronomes. (...)
29 avril 2022
ONIRIA (Jimmy Guieu, 1962)
(...) Une douce torpeur avait envahi Raymond Dubray et Micheline Laurent peu après que le masque inhalateur leur eut été appliqué, tout au début de l'expérience. Pendant un temps qu'ils n'auraient pu évaluer, ils sombrèrent dans l'inconscience, incapables d'échanger la moindre pensée. Les vapeurs du Kélène, en les anesthésiant, avaient sur le moment totalement interrompu leurs communications télépathiques.
Puis, graduellement, ils éprouvèrent des sensations étranges mais indéfinissables dans les couches sous-jacentes de leur conscient. Un malaise inexplicable s'empara de leur esprit au fur et à mesure que se développait en eux la prise de conscience de leur état proche du sommeil normal. Car ils commençaient à peine à raisonner, au sortir du néant initial de l'anesthésie. Brusquement, et avec une rapidité qui les rendait insaisissables dans leur détail, des visions cauchemardesques les assaillirent. (...)
17 avril 2022
REFUGE COSMIQUE (Jimmy Guieu, 1968)
(...) – A quand remonte la destruction de ce refuge [lunaire], Log-Larnya ? s'informa Hopkins.
– Selon votre chronologie temporelle, vers l'année mille neuf cent huit de votre calendrier. Il est d'ailleurs aisé de vérifier, fit-elle en s'approchant du pupitre de commande. Voyez, dans cette « fenêtre », ces chiffres bloqués depuis le drame. Possédant notre langue, vous pouvez par conséquent lire notre alphabet et nos signes numériques.
Le chef de mission lut sur le tambour rotatif l'inscription désignée par la jeune femme et hocha la tête :
– Oui, cela correspond au trente juin mille neuf cent huit de notre ère.
Samuel Parker réfléchit, perplexe :
– C'est bizarre, Steve. Cette date me dit quelque chose. Je n'arrive pas à...
– Sapristi ! s'exclama Hopkins. Mais oui, c'est ce jour-là qu'en Russie, à Podkamennaïa, dans la Toungouska, s'abattit ce que la plupart des astronomes ont appelé une « météorite géante » ! Cette zone de la Sibérie fut ravagée par un véritable cataclysme, bien que la prétendue météorite n'y eut creusé aucun cratère gigantesque, comme cela aurait dû être le cas pour un bolide aussi colossal !
– En effet, confirma Reagan. Et depuis une trentaine d'années, des esprits ouverts et intelligents – on en rencontre même chez les astronomes, surtout en Russie ! – ont soutenu avec des arguments et même des preuves irréfutables, qu'il ne pouvait s'agir d'une météorite. L'hypothèse la seule capable de rendre compte des étranges traces laissées par ce cataclysme est celle de la désintégration en altitude d'un astronef géant.
Log-Larnya suivait ce dialogue avec une vive surprise :
– Nous ignorons évidemment ce curieux épisode de votre Histoire. Il se peut, effectivement, que l'un de nos astronefs en déroute ait cherché refuge sur une planète présentant des conditions de vie compatibles avec notre métabolisme. A-t-il été détruit par un appareil ennemi alors qu'il cherchait à se poser dans une zone inhabitée ? Cela est fort possible. Ces malheureux, hélas ! n'auront pu atteindre votre monde..., sinon sous forme de débris ! (...)
23 décembre 2021
E.B.E. : ALERTE ROUGE (Jimmy Guieu, 1990)
(...) Bradford Corliss, un genou à terre, examinait l'une des vaches tuées, très proprement : les mamelles, la vulve et le rectum avaient été découpés avec une précision chirurgicale et pas une seule goutte de sang n'était visible, ni sur et autour de "champ opératoire", ni au sol.
– Regardez aussi leur tête, à ces pauvres bêtes...
L"une d'elles avait subi l'énucléation de l’œil gauche, l'ablation des lèvres supérieure et inférieure, de la langue et, là non plus, pas la moindre goutte de sang. (...)
10 novembre 2021
LE RETOUR DES DIEUX (Jimmy Guieu, 1967)
(...) Ils pénétrèrent dans une imposante salle sur les murs de laquelle s'alignaient une multitude de grands écrans télévisionneurs subspatiaux. Devant chacun d'eux se dressait un pupitre de commandes complexes, bardé de voyants lumineux associés à des contacteurs diversement colorés.
Le vieillard s'approcha de l'un des écrans dont le servant – en tunique blanche à spirale dorée – s'inclina très bas pour le saluer.
– L'heure est-elle propice pour une action de Grâce, Toulong ?
Le Grand Prêtre leva la tête pour consulter l'un des planisphères lumineux reproduisant les continents terrestres :
– Ô Divine Sagesse, l'heure est propice pour Lourdes, en France. C'est dimanche et la foule doit y être nombreuse. (...)
31 octobre 2021
OVNI - E.T. LA VÉRITÉ CACHÉE (Jimmy Guieu, 1997)
(...) Le Docteur Louis Bon de Brouwer est International Special Consultant For Health and Ecology IAEWP-ONU-UNESCO - Chargé de Recherches. Il dénonce sans ambages l'action à la longue pernicieuse, selon lui, de nombreux vaccins "imposés" aux humains pratiquement dès leur naissance, certains abaissant leur résistance immunitaire ou entraînant des effets secondaires graves ; et de citer des exemples confortant ses alarmes. Je constate cependant un état de fait troublant : les hyper-trusts et conglomérats industriels qui président aux destinées des innombrables vaccins et de l'agro-alimentaire qui nous sont imposés, ont des connexions directes ou indirectes avec des ténors de la Trilatérale, du Bilderberg Group et du C.F.R. (Council On Foreign Relations). (...)
NOS MAÎTRES LES EXTRATERRESTRES (J. Guieu, 1985)
(...) Peter Sawyer a également découvert que David Rockfeller, président de la fondation Rockfeller, avait effectué un séjour prolongé en Australie, pour superviser personnellement la construction de vingt résidences de luxe (payées par le gouvernement australien) dans le site merveilleux d'un parc national où, en principe, personne n'a le droit de construire.
Les enquêtes de cet ex-haut fonctionnaire ont permis d'établir que, d'une part, les nouveaux bâtiments du gouvernement australien sont en fait destinés à abriter le futur gouvernement mondial, et que les vingt résidences de luxe seront affectées aux différents membres étrangers, dont des européens de ce gouvernement... (...)

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