(...) Comme dans les films américains des années 30, la belle Eczéma est à sa coiffeuse. Elle porte un déshabillé qui mérite bien son blaze ; tellement transparent, il est, qu'on a l'impression que la dame s'est fringuée uniquement avec de la fumée de cigarette. Le cadre de son miroir est en or massif, vous aviez rectifié de vous-mêmes. Elle se tourne vers moi en m'apercevant et me virgule un sourire d'accueil qui ferait fondre l'obélisque de la place de la Concorde. (...)
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