(...) Le patron de la petite goélette cracha au sol : quelque chose de gluant, de noir, de malodorant : tabac à chiquer, alcool et piments. Il toisa le métis des pieds à la tête. Il était connaisseur d'hommes, le capitaine. On ne la lui faisait pas. Surtout pas un métis. Encore moins un métis comme Filippo. Il les connaissait tous, comme s'ils appartenaient à sa nombreuse progéniture grouillant un peu dans tous les ports où il avait passé. Ils n'étaient pas si nombreux cependant. (...)
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